jeudi 23 novembre 2006


VIN À LA CARTE.COM

Une entreprise californienne appellée Crushpad est en train de révolutioner le monde si statique du vin (tout du moins le français !). Michael Brill, le fondateur et inventeur du concept, propose à ses clients du monde entier de confectionner eux-mêmes leurs vins. Au travers d’Internet, et avec les conseils d’un oenologue, ils peuvent choisir toutes les variables pour aboutir à leur propre vin : type de raisin, terroir, date de récolte, durée de vieillisement en barrique, le type de bouteille, etc...

Encore plus fort, au travers d’un système de webcams, distribuées dans la cave de façon à couvrir toutes les étapes de l’élaboration de son vin, le producteur de vin en herbe peut suivre jour après jour l’évolution du processus qui terminera dans une barrique avec son nom écrit dessus.

Je vois déjà le sourire sur les lèvres de quelques personnes. Eh non ! ce n’est pas un mauvais vin. Le vignoble se situe au sud de Napa Valley , une zone reconnue internationalement pour ces excellents cépages. Le prix habituel d’une bouteille de cette zone : entre 30 et plus de 100 dollars !!! Grâce à ce système, les clients de Crushpad peuvent obtenir un excellent vin (et en plus personnalisé) entre 17 et 32 dollar par bouteille.

Les viticulteurs français doivent cesser de penser qu’ils ont le monopole international du vin de qualité. D’autres zones du monde sont en train de les concurrencer sérieusement et en plus avec des avantages concurrentiels très importants. Par exemple, pour le cas que nous avons exposé où le producteur propose à ses clients un vin de qualité, à un prix compétitif, personnalisé et en plus innovateur.

Il est grand temps que la France se réveille.... la tradition et le prestige ne suffisent plus.

Pour en savoir plus voir l’article du BusinessWeek Online www.businessweek.com/magazine/content/06_28/b3992086.htm?campaign_id=search


VINO A LA CARTA.COM

Una empresa californiana llamada Crushpad está revolucionando el estático mundo del vino (al menos el francés !). Michael Brill, el fundador et inventor del concepto, ofrece a sus clientes del mundo entero de confeccionar ellos mismos sus vinos. Por Internet, y con los consejos de un enólogo, pueden elegir todas las variables para lograr su propio vino: clase de uva, fecha de cosecha, tiempo de envejecimiento en barrica, tipo de botella, etc….

Más fuerte aún, a través de un sistema de webcams, distribuidas por la bodega de manera a mostrar todas las etapas en la elaboración del vino, el aprendiz productor de vino, puede seguir día tras día la evolución del proceso que terminara en una barrica con su nombre apuntado encima.

Ya veo la sonrisa en los labios de algunas personas. Pues NO! No se trata de un vino de mala calidad. El viñedo se sitúa al sur del Valle de Napa, una zona reconocida mundialmente por su excellente vid. El precio habitual de una botella de esta zona: entre 30 y más de 100 dollares!!! Gracias a este sistema, los clientes de Crushpad pueden obtener un excellente de vino (y encima personalizada) entre 17 y 32 dollares cada botella.

Los viticultores franceses deben de dejar de pensar que tienen el monopolio internacional del vino de calidad. Otras zonas del mundo están planteando una competencia muy seria y además con unas ventajas competitivas muy importantes. Por ejemplo el caso que hemos presentado donde el productor propone a sus clientes un vino de calidad, con un precio competitivo, personalizado y encima innovador.

Ya es hora de que Francia despierte…… la tradición y el prestigio ya no bastan.

Para los que quieran saber más puede consultar el artículo en el Business Week Online www.businessweek.com/magazine/content/06_28/b3992086.htm?campaign_id=search

Traducción: Fabián Escarabajal Romera

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10 commentaires:

Anonymous le hussard a dit...

Sérieusement croyez vous que l'on puisse faire du vin à l'unité? Est-ce même encore vraiment du vin? Il serait temps que les producteurs arrétent de prendre les consommateurs pour des idiots. Le vin est un produit qui nécessite des mois de travail, que se soit pour l'élevage en fut ou pour les assemblages.
Les californiens sont capables de faire de très bon vin qui concurence à juste titre les produits de France. La concurence que vous souhaitez est bénéfique pour le vin de manière générale et oblige les français à s'adapter. Mais de grâce que l'on aille pas faire n'importe quoi au nom du marketing. Laissons les producteurs faire, que le vin reste un plaisir à découvrir et à partager.

23 novembre 2006 à 18:34:00 UTC+1  
Blogger Fabian Escarabajal Romera a dit...

Il est vrai qu'il existe d'excellents vins de par le monde. Je suis également d'accord sur le fait que le vin est un produit qui demande une élaboration longue et artisanale.
Le problème apparaît lorsque les clients émergeants (c'est à dire des nouveaux pays consommateurs) n'ont pas cette culture traditionnelle du vin comme celle qu'il existe en France.

23 novembre 2006 à 19:29:00 UTC+1  
Blogger sandrine a dit...

Selon moi "Tradition" signifie le vin Francais dans toutes ses Valeurs. Ne sommes nous pas en train de nous laisser prendre par cette aire de consumérisme où le producteur cherche a satisfaire par tous les moyens un consomateur de plus en plus exigeant. Que vont-il donc inventer demain ? Et jusqu'où sommes nous capable d'innover ?

23 novembre 2006 à 23:55:00 UTC+1  
Anonymous Lorena a dit...

No es cuestión de la calidad del producto. El reto es cómo presentárselo al consumidor.
el vino francés está perdiendo terrero en Inglaterra(uno de sus principales mercados)frente a los vinos chilenos, australianos o norteamericanos. En computos globales de exportación está siendo superado por España en los últimos años ¿Y eso porqué? porque seguramente en un restaurante el vino francés sea el preferido pero qué pasa con esa mayoría de clientes que consume preferentemente de licorerías o supermercados y cuyo presupuesto oscila entre los 6-9 euros, pues pasa que hay vinos muy competitivos de otras latitudes que copan ese mercado. Francia debería ser capaz de aprovechar esa ventaja comparativa que le da la tradición acompañándola de innovación y creatividad en la forma de hacer llegar su producto al mayor número de clientes posibles.

pd; fabi me gusta el blog, aunque he necesitado ayuda para traducir los comentarios jeje

24 novembre 2006 à 10:42:00 UTC+1  
Blogger Sandra Nguyen a dit...

Ca m'étonne, aux prix indiqués dans l'article, que le vin soit naturel... et je suis d'accord avec le hussard (...sur le toit?!) je ne pense pas que les producteurs puissent créer des vins à l'unité et surtout être rentable aux prix proposés...
Mais peut-etre que l'avis d'un vigneron français s'impose...?

24 novembre 2006 à 15:58:00 UTC+1  
Anonymous Louis de G. a dit...

Que les Français n'aient pas le monopole du vin de qualité est indéniable. Qu'ils conservent par ailleurs le monopole du vin français l'est tout autant. Le "made in France" est bel est bien notre marque de fabrique qu'il convient de continuer à faire valoir. Ne nous convertissons pas trop vite au savoir-faire américain, ou nous nous noierons dans la cuve (mort atroce parait-il). L'innovation doit d'abord passer par notre capacité à nous démarquer, au risque de ne pas être "dans l'air du temps". Si nous nous alignons sur la bien-pensance parkerienne, nous risquons de nous livrer à une simple guerre des prix, dont nous sortirons à coup sûr perdants. Les Indiens et les Chinois, à juste titre, iront voir ailleurs, nous enfonçant toujours plus dans la crise. Etre dans le vent n'est l'ambition que d'une feuille morte. Au sujet du vin "plus innovateur", je me demande si ce n'est pas plutôt au viticulteur d'être "plus innovateur". Le vin est un produit subtil, à base de raisin, qui vit au gré de la vie qu'on lui offre. Offrons lui d'être reconnu comme il est, plutôt d'être comme on voudrait qu'il soit. Ou alors ne parlons pas plus de vin. In vino veritas.

24 novembre 2006 à 17:57:00 UTC+1  
Blogger marsha a dit...

Le prix n'a pas forcement un rapport avec la qualité chez les vins californiens. Je suis pour la tradition française de la production. On s'inquiète énormement ici de le "Parkerization" du vin francais. On achète le vin français parce qu'il a un certain goût que l'on ne trouve pas ailleurs. Oui, les français ont du travail à faire au niveau de marketing - mais ils ne devraient pas changer leur vins pour plaire à Robert Parker. Il y a des clients ici qui s'en fichent absolument de son opinion.

24 novembre 2006 à 21:57:00 UTC+1  
Anonymous dionisos a dit...

Il existe au Canada depuis des lustres, des petites boutiques où il est possible de fabriquer son vin..le commerçant fournit des jus de raisins de plusieurs origines et de différents cépages..des petits sachets de levures...et les cuviers qui vont bien...ceci permet de réaliser sa cuvée perso et de plus défiscaliser. C'est simple, pas cher et pas trés bon...
faire du vin, cela reste un art aussi précis que la cuisine.

25 novembre 2006 à 11:04:00 UTC+1  
Blogger Fabian Escarabajal Romera a dit...

Merci à tous pour vos commentaires.
Il est clair que c'est une thématique très contreversé en France mais aussi selon je peux apprécier dans le reste du monde.
Je suis d'accord avec vous tous sur le fait que le vin est un produit de grande tradition en France et qu'il est vraiment dommage que ceci se perde.
Je pense que personne ne pourra me discuter que les producteurs de vin français ont aujourd'hui un grave problème à l'heure de l'internationalisation car leur offre ne répond pas à un certain type de demande qui est en train de se généraliser.
C'est sur ce point précis où nous pouvons diverger c'est à dire sur quelle stratégie adopter pour survivre et se développer?

25 novembre 2006 à 17:08:00 UTC+1  
Anonymous Louis de g. a dit...

Michel Tournier nous le rappelle dans Vendredi ou les limbes du Pacifique, "survivre c'est mourir"; il nous faudra donc nous développer. Que le vin soit "un produit de grande tradition en France" est certain, mais il ne l'est certainement pas plus que le whisky en Ecosse, la vodka en Ukraine, en Pologne et en Russie, la bière en Belgique et en Bavière, le Coca-Cola aux Etats-Unis... A ce titre, rassurons-nous: il n'y a aucune raison que ceci se perde, à moins d'adopter une stratégie absurde. Le vin pourrait se faire partout, il n'en demeurerait pas moins un produit profondément attaché à la France. Si la langue anglaise ne s'est d'ailleurs pas permise de traduire nos noms de cépages ou que la langue française est encore très présente sur les étiquettes partout dans le monde, c'est sans doute en raison du pouvoir temporel qu'a notre pays sur la planète vin. Pour parler ie, l'adage gaulois nous rappelant qu'"à bon vin ne faut point d'enseigne" me semble par ailleurs aujourd'hui dépassé; ainsi, s'il fallait se fixer un axe stratégique, sans doute faudrait-il travailler cette "enseigne made in France" que nous sommes seuls à posséder. Contre nous, quels sont-ils? Nos concurrents traditionnels (Espagne, Italie, Portugal, Grèce, vieille Europe) et, depuis quelques décennies tout au plus, les "vins du nouveau monde". Les premiers traversent à peu de choses près la meme crise sectorielle que nous, tandis que les seconds s'installent confortablement sur un marché en pleine évolution. A nous de veiller à ne pas nous laisser berner par les partisans d'un alignement pur et simple sur un "certain type de demande qui est en train de se généraliser". Si nous cédons, nous nous engageons à survivre; faisons le choix de vivre, ou alors nous mourrons.

26 novembre 2006 à 01:16:00 UTC+1  

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